Aller le contenu

Bloodborne, le brutal gaming comme je l’aime

Je me suis récemment acheté le dernier titre de From Software sur PS4 ; Bloodborne. Ce jeu est en quelque sortes la suite de Dark Souls I et Dark Souls II. Si tu ne connais pas le concept des jeux édités par From Software je vais te l’expliquer et tu vas comprendre pourquoi Wikipedia qualifie ce jeu de « brutal ».

Another trait of the game is its notorious difficulty, with some gaming publications calling it « brutal », while others said it was « difficult, but fair ». (source : Wikipedia)

Premièrement, ce jeu est super dur! Dans la majorité des jeux, les « méchants » sont beaucoup moins forts que le joueur. Ils doivent s’acharner pour t’enlever un peu de vie alors que toi, tu les démontes en quelques coups. Dans Bloodborne, c’est plutôt le contraire : les ennemis te « one-shot » alors que toi tu dois les couvrir de coups pour espérer en tuer un!

Avant de continuer, il me faut définir quelques mots de vocabulaire spécifique à bloodborne :

  • Les échos du sang : c’est une ressource que tu récupères sur les ennemis que tu as tués. On peut échanger les échos du sang contre des objets ou alors les canaliser pour monter de niveau. Des que tu meurs, tu perds tout tes échos du sang. Tu peux éventuellement les récupérer si tu retournes ou tu as trépassé et tue l’enemi qui t’as eu. Il va de soi que si tu meurs 2 fois, tout ce que tu as accumulé est définitivement perdu.
  • Le rêve du chasseur : C’est un peu comme ta maison, il n’y a pas d’ennemis et des PNJ (Personnage Non Joueur) qui te vendent des objets, améliorent tes compétences, etc…
  • Yharnam : l’endroit où se passe le jeu est une ville gothique infestée de monstres qui s’appelle Yharnam. Tu commences le jeu à l’infirmerie, et très vite tu trouves une sorte de « lampiotte » qui te permet de rejoindre « le rêve du chasseur ». A côté de cette lampiotte se trouve une porte qui s’ouvre que d’un côté et qui mène directement à l’infirmerie. Le jeu est fait de cette façon ; on évolue pour trouver des portes à ouvrir qui mènent au début du jeu. L’entièreté de la carte est disponible dès le début, il suffit d’ouvrir les bonnes portes. Donc il n’y a pas de chemin préétabli par les développeurs du jeu, si tu te perds, tu peux te retrouver à un endroit ou tu n’est pas du tout assez fort pour survivre, ce qui augmente encore la frustration.

Ensuite, c’est un jeu qui fait l’apologie du « trial & error ». En gros on te dit rien, on t’expliques pas du tout où tu dois aller ni ce que tu dois faire. A toi de découvrir… Par exemple, au repos du chasseur il y a une dame au sol dans un coin. Quand je l’approchait et essayait d’interagir, un message me dit : « c’est une poupée inanimée ». En vérité cette poupée est hyper importante, elle te permet de canaliser les échos du sang pour augmenter de niveau et donc devenir plus fort, résistant, etc… Et elle ne s’active que quand on reçoit son premier point de lucidité, ce qui arrive assez vite si on sait où chercher, par contre si on ne le sait pas, on galère violemment avant de l’apprendre.

Pour terminer le jeu est magnifique. C’est très sombre mais sans être trop sanglant. Un vrai plaisir à jouer! Je t’ai mis la bande annonce officielle pour se faire une idée de l’ambiance.

Ce jeu c’est comme la vraie vie ; dans la vraie vie on ne fonce pas tête baissée vers un défi en se disant : de toute façon si je foire, je vais recharger ma sauvegarde et recommencer juste avant le défi. Dans Bloodborne c’est idem. Vu qu’on meurt très facilement et que quand on meurt, on perd ses échos du sang + on doit refaire tout le chemin par le dernier raccourci activé, on fait bien gaffe à chaque pas. Tout est calculé et évalué. Et très souvent, quand il y a un imprévu, une seule solution : fuir! Adrénaline garantie!

Un commentaire

  1. Frederic Frederic

    Ca a l’air assez chouette en effet!

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *