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Créer son site web – leçon 2 : Installer WordPress 

Il y a deux versions de WordPress. Une payante et une gratuite, comme toujours… Mais pour WordPress je trouve la version gratuite meilleure, je m’explique : WordPress.com permet de créer un site gratuitement sans l’installer sur un serveur ni configurer soi-même la base de données. Avec toutes sortes de fonctions pré-embarquées, puis des plugins (des modules permettant d’autres fonctions) qui sont payantes. Ton site aura une URL (adresse internet, je vais aussi commencer à utiliser du vocabulaire précis) de type www.wordpress.com/lenomdetonsite. Pour avoir www.lenomdetonsite.com, il faut aussi payer. C’est chouette parce-que c’est par cher et ultra-facile.

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Puis il y a WordPress.org, la version gratuite et open-source. Open-source veut dire que WordPress publie l’intégralité du code de son application et autorise tout le monde à y apporter les modification qu’il veut. WordPress.org à même facilité l’ajout d’extensions créées par des développeurs indépendants via les plugins. La version gratuite est beaucoup plus complète car tout est permis et c’est gratuit, que du bonheur donc! Mais il faut l’installer soi-même, sur son serveur web et y pointer son nom de domaine (voir précédent articles). Pas d’inquiétudes, ce n’est pas très compliqué!

On va sur WordPress.org et on télécharge WordPress. Il y a une version Française et Anglaise, à toi de choisir. Moi je dis tout le temps que si tu comprends l’anglais, il vaut mieux prendre la version Anglaise car cela n’affecte pas la langue du site public, uniquement tout le côté back-office (qu’à partir de maintenant on va appeler « WP-Admin », j’élaborerais plus tard). Et vu que la langue du menu des plugins ou thèmes issus de développeurs issus de la communauté open-source (qu’à partir de maintenant on va appeler « devs » car « développeurs issus… » c’est trop long 😄) c’est souvent l’anglais, tu risques d’avoir un mix des deux langues dans WP-Admin si on choisis le Français.

Une fois WordPress téléchargé, tu vas décompresser le fichier WordPress.zip et déposer l’entièreté de son contenu dans un dossier sur ton serveur web. Pour un hébergement mutualisé le dossier du domaine principal est souvent le dossier « www ». Je conseille de faire un dossier par site si on veut placer plusieurs sites sur le même hébergement, sinon vite le bazar, pas besoin d’élaborer je crois… Pour accéder à ton serveur et y déposer tes fichiers tu dois utiliser le protocole FTP (File Transfer Protocol). Souvent ton hébergeur à un lien direct dans son interface pour effectuer des requêtes FTP dans le navigateur internet. C’est souvent ce que j’utilise pour déposer un dossier mais si je dois chipoter je préfère utiliser une application native comme FileZilla (Mac et PC) ou Cyberduck (ma préférée mais uniquement Mac).

Cyberduck

Côté hébergeur, moi je suis très OVH, je les aime bien. Ils sont Français, ont un helpdesk téléphonique ouvert à nos heures de bureau (et assez tard le soir) à Roubaix. Ils sont très gentils et rapides pour répondre aux questions. Ils sont dans les prix du marché par rapport à leurs concurrents (de toute façon un hébergement, c’est vraiment pas très cher) et ils proposent plein de services complémentaires : hébergement serveur mail, VoIP, Exchange, VPS, certificats SSL, etc…

Chez OVH il suffit de cliquer sur « hébergément » dans les volets de gauche, puis sélectionner son hébergement. Après dans le panneau de droite on clique sur l’onglet « FTP – SSH » et la on a un lien vers « FTP Explorer ». La-bàs une nouvelle page s’ouvre avec un utilitaire de transfert de fichiers par FTP dans le navigateur. Petite minute vocabulaire : quand tu prends des données d’un serveur tu « download » (ou télécharges en Français), c’est pour cela que l’icône de téléchargement universellement utilisée est une flèche vers le bas. Quand tu envoies des données vers un serveur, tu « upload » (ou téléverserses en Français, mais très peu utilisé à part au Québec, mon dico traite d’ailleurs le mot comme une faute), et l’icone c’est une flèche vers le haut. Tout la symbolique du « Cloud » exprimée en deux lignes.

On upload donc les fichiers de wordpress dans son dossier « www » via FTP. Via l’interface FTP de OVH, le plus facile est de uploader le fichier zip directement au niveau du www, il sera automatiquement décompressé. Puis de supprimer le dossier « www » et de renommer le fichier « wordpress.zip », qui un fois décompressé, est maintenant un dossier « wordpress » en « www ». Pour terminer la configuration de WordPress, il faut une base de données SQL, j’explique tout à ce propos dans mon prochain article…

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